Depuis soixante-quinze ans, des jeunes filles arrivent à Bayit Lepleitot sans aucun autre endroit au monde où aller - et grandissent pour devenir mères, enseignantes, infirmières et travailleuses sociales. Les rabbanim les plus éminents de notre génération connaissent la maison de près depuis des décennies, et la soutiennent. Voilà l'impact : les vies, et la bénédiction sur elles.
Lire les lettres de haskamaLe travail de Bayit Lepleitot est régulier, quotidien et ordinaire - et c'est là tout son sens. Voici ce qu'une fille trouve le jour où elle franchit la porte, et chaque jour qui suit.
Une chambre chaleureuse, du linge propre, une porte qui se ferme, une lampe pour lire. Pour beaucoup, le premier calme qu'elles aient jamais connu.
Trois repas par jour et un coin collations qui ne ferme jamais. Aucun garde-manger verrouillé. Aucun enfant ne se couche en ayant faim.
Du soutien scolaire pour combler le retard, une classe qui connaît son nom, et la patience de la laisser rattraper à son rythme.
Une mentor qui se souvient de son anniversaire, un médecin quand elle est malade, une main à tenir durant les nuits difficiles.
Formation professionnelle, accompagnement pour les shidouchim, et un mariage quand elle est prête. Nous ne nous arrêtons pas à dix-huit ans.

Chaque fille ici appartient à quelqu'un. Un lit qui est le sien, un nom que l'on connaît, une famille qui ne ferme pas sa porte quand elle atteint dix-huit ans. C'est tout.